Κυριακή, 29 Δεκεμβρίου 2013

Ιστορική συνάντηση ΣΥΓΑΠΑ στην Αθήνα. Ιδρυση 2004



Κυριακή, 22 Δεκεμβρίου 2013

Κινηματογραφικό έργο από πραγματική ιστορία στη Γαλλία: Fait d'Hiver (Χειμερινή Ιστορία)

Il refuse de se soumettre à une décision de justice qui confie la garde de ses enfants à leur mère dont il vient de divorcer.
Πατέρας αρνείται να εκτελέσει την απόφαση επιμέλειας στη μητέρα, στη Γαλλία, στις 3 Φεβρουαρίου 1969 και αυτοκτονεί αφού σκοτώνει τα τρία παιδιά του και πυροβολεί σε αστυνομικούς. Κινηματογραφικό έργο του Robert Enrico και ο André Belloc διηγείται πως το έζησε.
PUBLIÉ LE 18/04/1999 | DANIEL ADOUE. Cinéma et fait divers
André Belloc n'est pas resté insensible à la sortie du film de Robert Enrico
Fait d'Hiver. Cet ancien gendarme a participé en 1969 au siège de Cestas, un
tragique fait divers dont s'est inspiré le cinéaste.
A l'affiche en avant-première depuis mardi au cinéma Le Paris à Montauban, Fait
d'Hiver, le dernier film de Robert Enrico connaît une belle affluence. Tourné à
Puygaillard-de-Quercy, Bruniquel et Montauban il y a plus d'un an, ce film retrace
un fait divers qui avait défrayé la chronique, en 1969 à Cestas-(Gironde). Le 3-
février de cette année, André Fourquet, un conducteur de travaux de 38-ans,
se barricade dans sa maison avec deux de ses trois enfants : Francis, 11-ans
et Aline, 9-ans. L'homme refuse de se soumettre à une décision de justice qui
confie la garde de ses enfants à leur mère dont il vient de divorcer. Pendant plus
de dix-jours, les forces de l'ordre vont tenir un véritable siège qui s'achèvera
tragiquement le 17-février, par la mort des deux enfants et de leur père. Lorsque
les gendarmes ont approché la ferme pour donner un assaut, le forcené a mis sa
menace à exécution, tuant ses deux enfants et mettant fin à ses jours.
Des meurtrières aux fenêtres
A Montauban, André Belloc n'est pas resté insensible à la sortie du film qui
suit, presque pas à pas, toutes les étapes de ce tragique face à face. En 1969,
il servait au sein de l'escadron 10/11 du 11e-groupement de gendarmerie
mobile de Bordeaux. A trois reprises, il a monté la garde autour de la maison
de Fourquet : «Il s'était retranché dans une petite maison entourée de bois. Il
avait installé des meurtrières par lesquelles il tirait tout autour de la maison. A
peu près à six cents mètres de là, il y avait une ferme plus grosse dans laquelle
était installé le poste de commandement. Il avait une vue directe parce qu'entre
les deux maisons, il y avait une saignée dans les bois pour faire passer une ligne
électrique.
Quand il nous tirait dessus, on entendait le bruit des balles sur le mur, et du
plâtre nous tombait sur la tête.»
«Il est mort ! Il est mort !»
Au bout de plus d'une semaine le face à face tendu va prendre un tournant
tragique. Le 11-février, Jean-Lucien Carratala, un gendarme du même escadron
qu'André Belloc va tomber, foudroyé d'une balle en plein coeur. Cette scène
figure dans le film de Robert Enrico : deux gendarmes en faction à la lisière du
bois aperçoivent un lièvre.
L'un d'entre eux dégrafe son gilet pare-balles pour se pencher dans le fourré où
se trouve l'animal. Fourquet-(Charles Berling, alias Riquet dans le film) tire. Le
gendarme tombe.
«Ce jour-là, nos supérieurs avaient décidé d'ajouter un poste de garde en face
de la maison. Il était environ 11-h-30. Carratala et son collègue finissaient de
manger parce qu'on devait être relevés à 13-heures. Je me souviens que c'était
un garçon très costaud et qu'il avait du mal à fermer son gilet pare-balles. Moi,
j'étais posté derrière la maison. Je pouvais les voir de là où je me trouvais. Tout
d'un coup, ça s'est mis à tirer et j'ai entendu le collègue qui criait "Il est mort !
Il est mort ! ". Je me suis précipité pour les rejoindre en faisant tout le tour.»
André Belloc est l'un des premiers à rejoindre ses camarades. «On l'a porté à
trois. Il continuait à nous tirer dessus, et puis, ça s'est arrêté.» Six jours plus
tard, les gendarmes décident de passer à l'action. Arrivés près de la maison, ils
entendront trois détonations. Fourquet vient de tuer ses enfants, et de se donner
la mort. http://www.ladepeche.fr/article/1999/04/18/226795-andre-belloc-j-etais-au-siege-de-cestas.html

Πέμπτη, 12 Δεκεμβρίου 2013

Ο Νίκος Σπιτάλας (Πρόεδρος ΣΥΓΑΠΑ) στο κανάλι focustv: Σχέσεις ζωής



Σχέσεις Ζωής: «Σ.Υ.Γ.Α.Π.Α.Σ»
Μέρος ΑΜέρος ΒΜέρος Γ21/2/2013 10:00 πμ
Ο Νίκος Σπιτάλας, πρόεδρος του «Σ.Υ.Γ.Α.Π.Α.» καλεσμένος στην εκπομπή «Σχέσεις Ζωής» καταθέτει την πολύχρονη εμπειρία του στην υπεράσπιση των πατρικών δικαιωμάτων και τονίζει την επιθυμία του να ιδρύσει ένα αυτόνομο Ίδρυμα και κέντρο διαμεσολαβητή μεταξύ Πολιτείας και οικογένειας, ζεύγους, προστασίας παιδιού. Προσπαθεί και ερευνά την άνιση μεταχείριση μεταξύ των δύο γονιών, την ανάδειξη προβλημάτων και την νομική προστασία σε θέματα παρενόχλησης ή κακοποίησης, σχέσεις ζευγαριού, νομικής και ψυχολογικής στήριξη παιδιού και πατέρα μετά από διαζύγιο. Κλείνοντας τονίζει ότι όλοι οι άνθρωποι ανεξαρτήτως οικογενειακής κατάστασης πρέπει να ενημερώνονται για το πώς πρέπει να φέρονται στα παιδιά τους και ο «Σ.Υ.Γ.Α.Π.Α.» είναι ένας σύλλογος που αυτό το κάνει πράξη.

Τρίτη, 10 Δεκεμβρίου 2013

παρουσίαση βιβλίου του Γιώργου Μουμουζιά


Ο εκδοτικός οίκος Βάρφη σας προσκαλεί στην παρουσίαση του βιβλίου-cd
"Η χήνα η Πιπίνα".
Σάββατο 14 Δεκεμβρίου, κινηματοθέατρο "Αλέξανδρος", 12μ
Κείμενο: Γιώργος Μουμουζιάς. Μουσική: Γιώτα Τσόκα.
Παρουσίαση:
Μάρνη Χατζηεμμανουήλ, δημοσιογράφος
Μαρίνα Αντωνοπούλου, ηθοποιός
και ο συγγραφέας.
Τραγουδούν:
Δημήτρης Νικολούδης, Δημήτρης Πρατσινάκης, Γεωργία Τέντα.
Είσοδος ελεύθερη.